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Breizh-info.com : Qu’est-ce qui pousse une jeune femme à se tourner, face caméra, à visage découvert, et à dénoncer l’hypocrisie médiatique et générale concernant le harcèlement de rue ?

Solveig Mineo : Je montre mon visage parce que je n’ai pas honte, parce que ce n’est pas à moi de me cacher, et parce que ce harcèlement, je l’ai vécu pendant plus de dix ans. J’ai créé Bellica et ma chaîne pour offrir un espace d’expression et une représentation politique à toutes les femmes occidentales qui se sentent trahies par le féminisme gauchisé mais qui ne souhaitent pas pour autant un grand retour en arrière réactionnaire.

En France, des centaines de milliers de femmes sont confrontées à des violences dans l’espace public et la cause principale de ce phénomène est le remplacement ethnique. L’importation massive de populations de cultures très misogynes provoque mécaniquement une hausse des attaques misogynes dans nos rues. Il y a une omerta folle sur ce sujet. La gauche interdit toute parole publique sur la réalité ethno-culturelle du harcèlement de rue. Or, comme la gauche domine toutes les organisations féministes françaises, les groupes censés porter la parole des femmes en arrivent à pratiquer une censure systématique de tous les témoignages susceptibles d’offenser la « diversité ». Les féministes de gauche sont autorisées à pointer du doigt les hommes dans leur totalité et les hommes blancs en particulier mais il leur est formellement interdit de pointer du doigt tout autre groupe ethnique.

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