Gwendoline rentre chez ses parents, rue Auguste-Malotau-de-Guernes. Trois minutes à pied tout au plus. Pour y accéder, il suffit de traverser le boulevard. Sauf que cette nuit-là, Gwendoline fait un (petit) détour par le giratoire de la porte d’Arras, la rue de Brebières et enfin la rue Gaston-Doumergue.

C’est là qu’elle dit être suivie par un homme. Elle accélère, franchit un portail et se cache. Plusieurs minutes passent quand elle revient sur ses pas… mais l’homme est toujours là. Il l’éclaire avec une lampe, la saisit par les cheveux et la viole derrière une maison en construction.

Source : La Voix Du Nord