Les donneurs de leçons compulsifs cachent souvent de vilaines choses au fond de leur conscience. C’est l’histoire bien connue du Tartuffe de Molière, et c’est aussi celle d’un jeune homme rennais de 23 ans, surnommé Mez. Mez a passé ces 3 dernières années sur Twitter à injurier les Françaises et les femmes blanches, à colporter des ragots sexuels sur les femmes refusant d’être des bonniches soumises et à traiter les occidentales de dégénérées “impudiques”, de “putes”. Puis, patatras, notre parangon de vertu a été pris la main dans le sac (ou plutôt le slip) : une camgirl transexuelle a publié des captures accablantes de conversations dans lesquelles Mez tentait de profiter de sa détresse financière pour lui extorquer des prestations sexuelles, des photos dénudées et Dieu sait quoi encore.

Nous consacrons un dossier spécial à cette affaire, car pour une fois qu’on a assez de preuves pour afficher un de ces pseudo-nationalistes haineux envers les femmes blanches, on ne va pas se priver ! Lisez jusqu’au bout, c’est encore mieux que Game of Thrones. N’oubliez pas de cliquer sur les boutons “En lire plus” au fil du texte, pour afficher les archives, exemple :

Voilà, vous avez compris comment ça marche !

Régulièrement suspendu pour divers tweets menaçants contre les femmes blanches, les SDF et autres apologies de Ben Laden, Mez a sévi pendant près de 3 ans sous divers pseudonymes (Lys noir, Mezmerize, Mez, LaudateAeterna…). Ce garçon biberonné aux vidéos d’Alain Soral se présentait comme un catholique intransigeant, adepte du nationalisme intégral, et se ventait explicitement de “cracher” sur les femmes françaises. En bon soralien misogyne haineux envers les blanches, il admirait profondément les musulmans et entretenait publiquement d’excellentes relations avec Salem Ibn Sayyid, un jeune propagandiste islamiste fiché S dont le pedigree est résumé ici. Pour Mez, le peuple des enculeurs de chèvres représentait le summum de la virilité : recouvrir les femmes d’un niqab, les lapider pour une amourette, jeter les pédés du haut d’un immeuble et s’enculer entre animaux mâles… les sociétés musulmanes faisaient rêver ce jeune homme.

L’essentiel de son œuvre consistait à accuser les femmes blanches d’être des sous-êtres responsables de la décadence actuelle. Chaque jour, il dispensait son catéchisme et ses leçons de morale. Frissonnant d’ehtno-masochisme viriliste, il nous expliquait qu’au fond, nous les Blancs, nous méritions nos attentats musulmans, puisque nous nous étions détournés de la vraie foi catholique. Pour lui, la vraie cause des Bataclan n’était pas la présence de millions d’arabes haineux sur notre sol, mais les libertés individuelles occidentales.

Nous reviendrons dans le détail, archives à l’appui, sur le catéchisme de Mez : sa haine des femmes blanches, son homosexualisme travesti en virilisme, son bougnoulisme mental et son spiritualisme soralien islamophile. Mais commençons par relater son crash spectaculaire grâce au témoignage d’une transexuelle.

La main dedans le trans

  • Le 26 mars 2018, une camgirl transexuelle gauchiste publie un appel aux dons pour l’aider à surmonter une galère financière.

  • Très vite, des trolls de JVC font tourner son tweet pour se moquer. C’est alors que Mez contacte la trans en message privé. Ça tombe bien, ils habitent tous les deux dans la même ville, Rennes.

  • La trans est tellement choquée par les propositions sexuelles de Mez, qu’elle décide de publier des captures écran d’extraits de leur conversation. Tout mielleux, Mez lui fait miroiter quelques euros pour lui forcer la main sexuellement et obtenir des photos. Il tente d’obtenir un rendez-vous à Rennes avec la trans fauchée et lui demande “à quoi elle est prête pour de l’argent”…

  • Mez est désormais grillé, pris la main “dedans le trans”.

  • Il se fait sévèrement afficher :

  • Une capture d’écran du profil de Mez sur un site de rencontre trans nous a été envoyée. La photo de profil ressemble fortement à Mez, nous avons pu comparer avec une photo Facebook de Mez datant de 2015, que nous floutons et coupons ici pour éviter une plainte. Cette photo ne peut pas être une photo volée puisqu’elle ne correspond à aucune photo publiée par Mez sur les réseaux sociaux ces dernières années.

  • Mez devient la risée de la fachosphère

Nombreux sont en effet les twittos qui se souviennent de l’époque où Mez, pour dénigrer les femmes françaises, disait qu’elles “sucent moins bien que les trans thaïlandais”. Nous n’avons hélas pas sauvegardé le tweet, mais il a marqué les esprits et beaucoup s’en souviennent.

  • Le compte Twitter de Mez est suspendu, mais Mez tente désespérément de se justifier en utilisant un compte twitter fake, dans lequel il se fait passer pour “la copine de Mez”, en oubliant d’accorder ses phrases au féminin. Il essaye de faire croire que c’était juste pour rire, qu’il voulait juste “troller” : recueillir des photos et infos personnelles sur la trans pour “la ridiculiser”, c’est-à-dire faire tourner ses photos auprès de ses amis trolls pour qu’ils harcèlent la trans. Bref, il tente pitoyablement de sauver sa virilité. Sauf que la camgirl est formelle : Mez a passé beaucoup trop de temps à lui parler et a beaucoup trop insisté pour la rencontrer, pour que ce soit juste pour faire une blague.

Quel hétérosexuel normal passe de longs moments à discuter avec une trans, lui propose de l’argent, lui donne des indications sur son lieu de résidence et tente d’organiser une rencontre sexuelle avec une trans, juste pour une blague ? Aucun. Un mec qui n’est pas intéressé par les trans n’ira tout simplement pas leur parler.

Mez nous révèle ici un aspect intéressant de sa psychologie de gay misogyne frustré. Il pense convaincre ses abonnés Twitter de son hétérosexualité en expliquant qu’il voulait infliger une humiliation publique à la trans, qui, rappelons-le, est une personne en détresse financière, et de surcroît fragile psychologiquement (elle évoque ses tentatives de suicide sur Twitter).

Mez croit qu’afficher sa haine des trans prouve qu’il ne couche pas avec des trans. Sauf que chacun sait que le sadisme envers les trans et les gays provient presque toujours d’homme eux-mêmes homosexuels. Ce n’est pas un hasard si les pays arabes sont les pays où les gays se font le plus lyncher et où l’homosexualité est ultra-répandue. La plupart des tabassages et meurtres de trans sont commis par des hommes qui couchent avec des trans et qui veulent se rassurer sur leur virilité en punissant les trans. La plupart des homophobes violents sont des gays plus ou moins refoulés. Il y a des hommes qui violent d’autres hommes en prison et jurent qu’ils ne sont “pas pédé” puisque c’est l’autre qui a “fait la femme”. Alain Soral a raconté dans une vieille émission radio ses relations sexuelles avec des hommes, mais jure ne pas être gay et passe son temps à insulter les homosexuels.

Mez a un problème avec les femmes et n’arrive pas à assouvir ses pulsions sexuelles avec des femmes blanches. Mez est homosexuel, mais il a honte, et pour se rassurer, il choisit des hommes qui ressemblent à des femmes, et il les insulte, les expose au harcèlement, exploite leur pauvreté.

Maintenant, passons aux déclarations vérifiables sur la politique, l’islam, les femmes, les trans et le catholicisme, encore en ligne sur son curious cat @RoyalistGang. Vous verrez par vous-mêmes combien son idéologie est parfaitement cohérente avec le témoignage de la trans.

 

Un grand haineux des femmes blanches

Screen d’un de ses anciens comptes Twitter aujourd’hui suspendu

Sur son curious cat encore en ligne, on peut lire qu’il n’en a que faire “des petites blanches hystériques” ou bien qu’une femme “ne devrait pas avoir le droit de parler de politique”.

 

Le couple catholique idéal selon Mez : une épouse pour procréer et faire la cuisine, des amants à pénis pour l’épanouissement sexuel.

 

Un véritable “bougnoule mental”

 

Adepte du front de la foi

 

Un soralien compulsif

Un dernier pour la route :

Typique des sous-hommes, en effet…