Choc. Le SĂ©nat de l’Etat de l’Alabama a adoptĂ©, mercredi 15 mai, une loi qui interdit l’avortement mĂŞme en cas de viol ou d’inceste pĂ©dophile. C’est peut-ĂŞtre la meilleure loi qu’on puisse imaginer pour accĂ©lĂ©rer le mĂ©tissage, les RĂ©publicains ont fait de quoi rendre verts de jalousie les DĂ©mocrates. Ainsi, les femmes blanches fertiles violĂ©es par la diversitĂ© ne pourront pas se dĂ©filer : il leur faudra mener leur grossesse jusqu’Ă  l’accouchement, puis Ă©lever avec amour et dĂ©votion le fruit de leur viol. Ceci implique qu’elle devra faire moins d’enfant blancs, voire de ne pas trouver de mari du tout, ayant Ă  se consacrer Ă  leur enfant de viol Ă  bas QI. MĂŞme chose pour les filles violĂ©es par un pĂ©dophile de leur famille, qui auront la chance d’Ă©lever le fils trisomique ou l’enfant sans bras ni jambes qui bave et se nourrit Ă  la paille dont rĂŞvent toutes les petites filles qui jouent Ă  la poupĂ©e.

Les mĂ©decins qui oseraient pratiquer l’avortement sur ces femmes bĂ©nies par la vie seront passibles de peines de prison de 10 Ă  99 ans, sauf dans les rares cas d’urgence vitale pour la mère ou de fĹ“tus non-viable, rapporte Le Monde.

Pour rappel, aux Etats-Unis, les femmes afro-amĂ©ricaines avortent 6 fois plus que les femmes euro-descendantes, ce qui pousse de nombreux opposants Ă  l’avortement Ă  parler de “black gĂ©nocide”. Ainsi le père de l’alt right, Richard Spencer, dĂ©fend l’avortement pour des raisons eugĂ©nistes, partant du principe que les femmes avec un QI de blanche savent se servir d’une contraception, et qu’il est dysgĂ©nique de laisser les cas sociaux et les imbĂ©ciles se reproduire en les empĂŞchant d’avorter.

Si vous pensiez vous installer en Alabama, sachez qu’il faudra expliquer Ă  vos filles et Ă  votre femme qu’elles sont lĂ  pour donner des bĂ©bĂ©s aux violeurs, mĂ©langer leur gĂ©nome Ă  la diversitĂ© et subvenir toute leur vie aux besoins des fruits de ces unions unilatĂ©ralement consenties. Du moins c’est une loi amĂ©ricaine qui le dit.